desfraises’s posterous

besoin d'un correcteur ?

Chers rédacteurs etc.,

 

Vous avez probablement renoncé à corriger les fautes et coquilles qui ont malencontreusement fleuri dans certains articles du Nouvelobs.com.

Non ?

En voici deux ou trois qui font, vous en conviendrez, désordre :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20100205.OBS6027/nicolas_sarkozy_lepine_dans_le_pied_de_son_propre_parti.html?idfx=RSS_notr&xtor=RSS-17 :

avait déjà fin grincer des dents

Et bien tant pis pour lui : eh bien !

Ce qui a donné lieu à une petite passe d’arme à l’Elysée : armes !

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20100205.OBS6019/deux_francais_condamnes_a_la_prison_pour_aide_a_des_cla.html :

Ils se sont unanimement déclarés choquées : choqués

A quel titre l'Angleterre peut-elle condamnée : condamner

une minorité d'individu : individus

 

 

Si toutefois vous aviez besoin d’une âme charitable, je suis votre homme.
Cordialement,

 

LD

 

(copie du courriel envoyé à la Direction rédaction internet du Nouvelobs.com : au Directeur de la publication (Denis Olivennes), à la Direction de la Rédaction (Michel Labro), à la Rédaction en chef (Christophe Gueugneau), au Rédacteur en chef adjoint (François Sionneau) ainsi qu’aux journalistes : Sarah Halifa-Legrand, Jérôme Hourdeaux, Anne-Sophie Hojlo, Selim Batikhy, Malika Elkord, Sarah Diffalah) 

Loading mentions Retweet

Comments [0]

Du cirque sur le Pont

J'annonçais ici le retour de Pierre Etaix avec un spectacle de music-hall. Pour les 400 et quelques spectateurs du Théâtre du Pont Tournant et les autres, je relaie la critique parue dans Sud-Ouest (avec l'aimable autorisation de l'auteur) :

Aujourd'hui, un clown sur scène, c'est la nostalgie et, pour certains, les larmes. Alors Pierre Etaix, éloigné des scènes depuis plusieurs décennies, l'homme dont les films ont été escamotés comme dans un sinistre tour, pour tous, cela tient du miracle. Aussi le public du Pont Tournant, un peu béat, a beaucoup souri hier soir.

Le spectacle n'est pas pressé. Les numéros se succèdent à petit pas même si les chaussures de l'auguste sont grandes. Nous ne sommes plus habitués à ce rythme. L'intro est magique, vraiment. En blazer bleu nuit et pochette rouge, Etaix vient faire la vieille entrée du présentateur amnésique, mal voyant et qui ne retrouve plus son discours. L'essentiel étant d'introduire Li Fu, le magicien et son numéro : « Les Coussinets de la princesse ». Une suite digitale preste d'acteur, rarement exécutée depuis sa création par un Iranien au début du XXe siècle. Une baguette, deux bols et trois fausses tomates ; cela suffit à prouver que la dextérité d'Etaix peut encore stupéfier. Au sens propre. Car il y a quelque chose de la machine à remonter le temps avec ce spectacle, dès le début. Une douceur. Bien sûr, dans la salle, les fans... Jamais ils n'auraient pensé voir un jour le créateur de Yoyo et son mime, loyal faire-valoir, à Bacalan, avant le reste du monde de surcroît. Et Madame Etaix qui vient chanter des standards de jazz « Night and day », « Dansez sur moi » (pas facile quand on est assis au Pont-Tournant) accompagné par un trio. Un moment jazz qui aura pris environ la moitié du spectacle avant le duo final de clowns et la poursuite de la poursuite.... Peut-être les spectateurs auraient-ils préféré plus de numéros, moins de notes ? En sortant, incrédules, ils ne savaient pas vraiment.

Auteur : Joël Raffier

 

Loading mentions Retweet

Comments [0]

sport & voyages et... catastrophe

Loading mentions Retweet

Comments [0]

le Pôle Emploi me souhaite la bonne année

Comment parvient-on à faire baisser la courbe du chômage ? Je ne suis pas dans les petits papiers de l’ex-ANPE mais je ne pense pas me tromper en imaginant que la convocation qui m’a été envoyée en catimini fait partie des petites perversions* du Pôle Emploi. Même pour un réveillon, il faut déclarer ses vacances. Et même si l’on ne perçoit pas un centime d’indemnité. On s’en va, par exemple, prendre l’air chez des amis. Une petite semaine. Ou deux. Et c’est pile la période où l’on reçoit cette convocation. C’est le 31 décembre, jour où je n’ai décidément pas envie de penser à l’administration française, qu’elle se rappelle à mon bon souvenir. On me donne rendez-vous le 5 janvier. Les gentils opérateurs du 3949 ne répondront à mon appel que le 4 janvier. Le gentil fonctionnaire me conseille, si je veux éviter de recevoir un « courrier déplaisant » (je le cite), d’envoyer rapidement un courrier pour expliquer mon absence. Je murmure à son oreille « bonne année ! » avec une petite envie de meurtre.

 

 

*quand les pauvres réveillonnent, ils le font aux mêmes dates que les nantis. S’il y a une période de l’année où les chômeurs (oops, pardon, demandeurs d’emploi, ça fait moins sale) omettent de déclarer leurs vacances, c’est durant la trève des confiseurs. Ils reviennent chez eux revigorés et découvrent avec stupeur qu’ils ne sont plus chômeurs. Parce qu’on les a radiés. Et Christine Lagarde est contente. Parce que les chiffres sont plus glamour.

 

Loading mentions Retweet

Comments [0]

Frédéric Lefebvre

Loading mentions Retweet

Comments [0]

"Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable" dixit NS

Extrait du discours de Nicolas Sarkozy au Congrès de l'UMP, le 14 janvier 2007 (le discours dans son intégralité : cliquez ici

"La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable. Je ne transigerai pas. Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doit être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées. Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable."

 

 

Loading mentions Retweet

Comments [0]