Qui m'aime me suive...

Voulez-vous (re)-découvrir avec moi le chouette café littéraire associatif bio-équitable toussa toussa qu'est Le Petit Ney ?

J'y cours ce samedi.  

Voici tous les détails, liens, et même paniers AMAP.

 

Samedi 2 avril de 19h30 à 22h30 : Contes et Paroles libres avec le collectif “Contes à croquer” puis Nadine Walsh

De 19h 30 à 20h 15 : la scène ouverte est animée par Martine Compagnon, Violaine Robert et Philippe Imbert

A 21h : Nadine Walsh

Femmes pirates ou crise de foi(e)…

Texte et interprétation Nadine Walsh / Mise en scène Alberto Garcia Sanchez

Ann Bonny et Mary Read sont de ces femmes pirates qui ont réellement vécu mais dont on ne connaît que la légende. Ces intrépides femelles, défient encore aujourd’hui les lois du genre ! Elles ont su se faire respecter dans un milieu d’hommes des plus cruels, ont suivi leurs pulsions sans retenue et ont maintenu leur liberté à bout de bras …d’honneur ! Ce récit d'aventure, empreint de sensualité, est porté par une parole tantôt crue, tantôt lyrique. Avec cette création, Nadine louvoie entre la révolte, la vulnérabilité et la dérision… bienvenue à bord !

* À partir de 15 ans P.A.F. : 7,5 € et 6 € (adh.) ou formule spectacle + 1 plat : 14 € et 11€ (adh.). Le dîner est servi entre 20h15 et 21h.  

 

C'est où ?

Café littéraire associatif Le Petit Ney

10 avenue de la Porte Montmartre 75018 Paris

Tél : 01 42 62 00 00  

site : http://lepetitney.free.fr M° : Pte de Clignancourt ou Pte de St-Ouen Bus : 95, 60, 137, PC Station velib' : rue René Binet

 

Et les AMAP ? (association pour le maintien d'une agriculture paysanne) C'est chaque mercredi 19H00

L'AMAP "Les jardins de Priape" chaque mercredi de 19h à 21h.

Si vous êtes intéressés, vous pouvez venir rejoindre les bénéficiaires de ce panier de légumes bios (il y a aussi des œufs) soit en achetant des paniers pour toute l'année, à raison d'un panier par semaine, soit en partageant un panier avec d'autres, soit en vous inscrivant comme "Intermittents du Panier Bio". Lorsque des personnes sont en vacances, l'AMAP vous contacte pour voir si vous êtes intéressés pour prendre leur panier. Vous pouvez pousser la porte et venir voir par vous-même le mercredi soir !

Réservez votre panier : "http://cruaux.blogspot.com/"

Bio - 12€/panier

S'indigner, Résister, Créer

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Après la révolution tunisienne, l'insurrection égyptienne, toutes deux pacifiques. L'une et l'autre seront à l'honneur de notre soirée du lundi 7 février au Théâtre de la Colline à Paris, organisée autour de Stéphane Hessel et de ses amis, et retransmise en direct sur Mediapart. Voici de nouvelles précisions sur le déroulement de cet événement exceptionnel auquel s'associent de nouveaux partenaires.

Vous êtes très nombreux à vous être inscrits pour la soirée qu'organise Mediapart, lundi 7 février, à 20 heures, au Théâtre de la Colline (Paris, 75020). De fait, si tous les inscrits honorent leur engagement, toutes les places disponibles sont déjà remplies. Mais que tous ceux qui n'ont pas pu s'inscrire à temps se rassurent: ils ne louperont pas cet événement. En effet nous retransmettrons la soirée en direct sur notre site Mediapart. De plus, trois médias audiovisuels se sont proposés pour la retransmettre en différé et en partie: il s'agit de TV5Monde, de France Culture et d'Arte qui seront nos partenaires d'un soir. 

Autour de Stéphane Hessel et de ses amis Edgar Morin et Claude Alphandéry, nous fêterons ceux qui s'indignent, résistent à l'oppression et créent l'espoir. Le peuple tunisien sera l'invité de la soirée, représenté par deux représentants de la révolution en cours, Moncef Marzouki et Radhia Nasraoui. Darina Al-Joundi et Elias Sanbar témoigneront de son impact dans le monde arabe. Et l'Egypte, dont le peuple a suivi l'exemple de la révolution tunisienne, fera aussi entendre sa voix grâce à l'écrivain Mahmoud Hussein. 

De Tunis au Caire, et jusqu'à Paris

S'indigner, Résister, Créer

Soirée autour de Stéphane Hessel

 Avec

Claude Alphandéry et Edgar Morin

Moncef Marzouki et Radhia Nasraoui

Darina Al-Joundi, Mahmoud Hussein et Elias Sanbar 

Lundi 7 février à 20 heures

Au Théâtre de la Colline, Paris 75020, Métro Gambetta 

Mediapart a commencé l'année 2011 en compagnie de Stéphane Hessel qui a réservé à nos lecteurs ses vœux de résistance. Le fabuleux écho de son livre-manifeste Indignez-vous! (Indigène éditions) témoigne d'attentes et d'impatiences largement partagées. Dans son adresse pour la nouvelle année, il citait deux de ses amis, Edgar Morin, ce penseur transdisciplinaire et indiscipliné, et Claude Alphandéry, ardent propagandiste d'une économie sociale et solidaire. Le premier vient de préfacer le témoignage du second, Une si vive résistance (Rue de l'échiquier), tandis qu'il publie un livre essentiel, La voie (Fayard), indication d'une autre direction que celle qui, actuellement, conduit le monde de périls en catastrophes.

Nous avions le projet de rassembler ces trois consciences pour une soirée spéciale organisée par Mediapart quand est survenu l'événement tunisien, la fuite du dictateur Ben Ali face au surgissement d'une révolution démocratique et sociale. Avec leur accord à tous trois, cette soirée s'est donc transformée en caisse de résonance française de la révolution tunisienne en cours: une rencontre de solidarité et de compréhension, de fraternité et de réflexion. Que nous dit cet événement? Que réveille-t-il en nous? Que signifie l'indignation? En quoi est-elle légitime et nécessaire? Pourquoi résister, c'est créer? Comment résister aux fatalités de la servitude, de la soumission et de l'obéissance? Comment changer un ordre du monde injuste et périlleux? 

Telles sont les interrogations que tisseront ensemble nos invités: Radhia Nasraoui, Moncef Marzouki, Claude Alphandéry, Edgar Morin, Stéphane Hessel, Darina Al-Joundi, Mahmoud Hussein et Elias Sanbar.

Les deux premiers arriveront de Tunisie pour témoigner de la révolution en cours: Radhia Nasraoui, d'abord, figure de l'opposition en Tunisie même, victime de la répression et inlassable avocate des prisonniers politiques; Moncef Marzouki, ensuite, opposant résolu au régime de Ben Ali, en exil jusqu'à ces dernières semaines et président du Congrès pour la République.

Suivront nos trois mousquetaires, Claude Alphandéry, Edgar Morin et Stéphane Hessel, unis dans le souci de réinventer l'espérance dans la conscience des alarmes et des périls. Chacun d'entre eux livrera sa réflexion sur ce qui nous incombe, ici même, pour la France et pour le monde.

Enfin, l'ambassadeur Elias Sanbar, écrivain qui représente la Palestine à l'Unesco, et l'actrice Darina Al-Joundi, dont le travail est un appel à la liberté du monde arabe, diront ce que signifie pour eux et leurs peuples l'événement tunisien. Ils seront rejoints par Mahmoud Hussein, dont l'œuvre a accompagné tous les espoirs de changements démocratiques dans le monde arabe. Nom de plume commun de deux auteurs égyptiens, Baghgat Elnadi et Adel Rifaat, Mahmoud Hussein s'exprimera par la voix de ce dernier.

Tel est le programme prévu pour cette soirée exceptionnelle. Bien que déjà fort riche, il n'est pas exclu qu'il soit encore augmenté. Nous remercions par avance tous les intervenants et, évidemment, le Théâtre de la Colline, théâtre national dirigé par Stéphane Braunschweig, d'accueillir cet événement. 

Les inscriptions sont désormais terminées, toutes les places disponibles ayant été réservées. Mais la soirée sera retransmise en direct à partir de 20 heures, lundi 7 février, sur www.mediapart.fr . Si vous avez des questions ou des demandes concernant cet événement, vous pouvez écrire à debats@mediapart.fr

Retenez la date et l'adresse:

Lundi 7 février, 20 heures, Théâtre de la Colline, 15 rue Malte Brun, 75020 Paris, Métro Gambetta.

En partenariat avec Arte, avec le soutien de TV5 Monde, Dailymotion et France Culture.

 


 

Zette Rick mes slips et moi

Sany2925
Zette rit en capitales d'imprimerie. Non pas parce qu'elle a le rire franc et communicatif (je n'ai pas vérifié en vrai) mais parce que, dit-elle, une mie de pain s'est logée entre les touches CAPS LOCKS et celle du dessous. Je vous épargnerai nos échanges à propos de dégâts collatéraux dus à une certaine gastroentérite. Disons donc une gentille mie de pain hein. Quand ils n'évoquent pas leur vomi, les blogueurs parlent politique. On pourrait même dire que leur disque est rayé. Zette, elle, s'est faite l'experte du n'importe quoi élevé au rang d'art bloguesque. Parler de n'importe quoi avec talent, ça n'est pas donné à tout le monde, je vous assure. Je m'y essaie, de temps en temps. Pas toujours avec succès. Mais au diable la varice. De la baronne (Nadine). Je n'aborde pas grand-chose d'autre que les minuscules joies et peines d'un blog-addict. Et ces varices métaphoriques, je les soumets à la sagacité de mon immodeste araignée au plafond. Parfois il m'arrive d'aligner sujets verbes et compléments pour fabriquer des phrases sans queue ni tête. (Mais queue fait Nadine dans ce billet de blog ?) Les multiples avatars et identités que mentionnent Zette dans son billet spécial dédicace, je les mitonne avec légèreté, je les promène sur Twitter, Facebook et consorts. Au lieu des 140 caractères dévolus aux déclarations touittesques, je ponds parfois un "ah bon", un "certes", un bâillement. Mais où en nez taige ? J'allais vous proposer de lire le billet de Zette, mais je m'y suis encore pris comme un manche. Je contemple le chaton empaillé (ou pas) figurant sur le calendrier dont s'est séparé le postier et vous invite à embrasser votre voisine de palier. Elle a bien quelques miasmes orphelins qui ne demandent qu'à vous aimer.

rueducommerce.com, mon voisin, Coliposte et moi

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Je vais la faire courte. Avant-hier, je m'étonnais de n'avoir pas reçu mon joli colis commandé chez le Père Noël des temps modernes, RueduCommerce.com, entre le 17 décembre, date de la commande et le 28, date de mon agacement, le Colissimo garanti en 48 heures était passablement périmé. Je prends contact auprès dudit site de commerce en ligne. Les coups de fil se répètent et se ressemblent : on me raccroche au nez. Il n'en fallait pas davantage pour que la moutarde m'y monte, au nez. Non mais oh ! pestais-je, ils n'ont aucun problème pour empocher l'oseille et "accuser" un chiffre d'affaire exceptionnel, en revanche, offrir un service client digne de ce nom, ça ne semblait pas dans leurs cordes. Bref. J'ai dit que je la faisais courte ? Ok c'est parti : moi attendre 18 minutes avec Natalia Imbruglia. Puis hôtesse donner moi numéro Coliposte. J'apprends entre temps par voie de presse que Coliposte souffre d'une réputation catastrophique (lisez plutôt ça http://www.neuneu.org/?p=96 et vous y réfléchirez à deux fois avant de commander en ligne). Je passe ma colère sur Facebook et Twitter. Rien n'effraie tant les boîtes soucieuses de leur réputation que la mauvaise publicité qu'elles traquent à l'aide de robots. Et miracle. 10 minutes après mon tweet vengeur, j'ai un être humain au bout de la souris. Xavier, il s'appelle. Bah, vous me direz, il peut s'appeler Gérard ou Marilyn, ce qu'on lui demande, c'est de ne pas mordre et de dire amen à nos récriminations de petits consommateurs gâtés pourris. Et de courriel en courriel, on trouve une solution. Si, au terme de mon enquête, je ne trouve toujours pas mon colis, il s'engage à donner une réponse rapide ainsi qu'à m'expédier un nouveau colis au cas où la signature du gardien mystère et la mienne ne concorderaient pas. Là, je sens que je vous ai perdus. C'est normal, dans ma verve lyrique, j'ai omis quelques détails. Ledit colis aurait été réceptionné par "le gardien ou un voisin". Hein ? J'ignorais qu'il y avait un gardien dans l'immeuble.

Le soir, je vais frapper à la porte d'un vieux monsieur qui me dit avoir effectivement réceptionné un colis qu'il a ensuite transmis à la voisine de palier. J'ai heureusement intercepté le précieux paquet avant qu'il n'atterrisse entre les mains indélicates de l'imbécile voisine du deuxième étage. Pour être tout à fait honnête, personne ne voit jamais l'ombre d'un livreur de chez Coliposte (cela ne vous surprendra pas). En attendant, le vieux monsieur et sa dame jouent les bons samaritains.

En bon Français, je suis souvent prompt à la rouspétance pour un oui ou pour un non. J'ai cependant le souci reconnaître mes torts et de battre ma coulpe.

Moralité : Ni RueduCommerce ni Coliposte ne sont fautifs. Encore que, j'attends toujours une réponse de Madame Coliposte à mon mail agacé. Elle se fait les ongles, sûrement. Les jolis ongles que lui a rabotés le gouvernement au profit d'une belle casse du service public. Qu'est-ce que je disais déjà ? J'ai compris à demi-mots que les riches entrepreneurs payaient souvent les pots cassés d'un service public en déshérance. Puisqu'ils étaient prêts à remplacer un colis évanoui (ou volé). Grâce à RueduCommerce.com, j'ai fait connaissance avec mes voisins. Et si vous souhaitez embrasser, admonester (c'est selon) Xavier de ma part, son mail c'est : qualite@rueducommerce.com

Et là, il me déteste.

 

Sadjia AOUADJ et Annie BAREL vous proposent ...

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GRANDE BRADERIE D'ATELIER.... avant Départ !
tableaux petits et moyens formats, volumes, reliefs, verres, quelques sacs imprimés, quelques cahiers de coloriage, etc....
ET .... de DÉLICIEUSES CONFITURES des BALÉARES, des TRUFFES EN CHOCOLAT....

SAMEDI 4 et  DIMANCHE 5 DÉCEMBRE 2010, de 14h à 20h
dans l'ATELIER d'Annie BAREL à la FORGE DE BELLEVILLE
23-25 rue Ramponeau 75020 -  M° Belleville
Au bout du terrain en friche, l'allée de Droite, l'Atelier au bout de l'allée à droite.

Que Houellebecq dérange me le rend fréquentable

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Le gars pas formaté par et pour la télé* m'est d'emblée sympathique.

L'auteur n'est souvent pas le mieux placé pour faire la promo de son livre.

Que Houellebecq dérange me le rend fréquentable. Jusqu'à présent, l'intelligentsia parisienne s'alliait aux médias pour nous le "vendre". Depuis qu'une certaine majorité de blogueurs, notamment, tirent à boulet rouge sur l'auteur, je revois mon opinion.

Et surtout, je vais lire sa prose.

 

*ni pour la radio, d'ailleurs.

Photo: in L'Express (lien)

Maj.

Il a suffi d'un tweet pour qu'une amie blogueuse me propose son exemplaire, comme dirait le facebook-eur lambda: j'aime !

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le pays de la paperasse

"vous devez les renvoyer à ... dans le mois suivant la réception de cette lettre"

... reçue le 27 juillet 2010 ; nous sommes le 30 septembre ... c'est trop tard ?

je crois que j'ai un problème structurel avec la paperasse mais bon, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir

paperasse à jour = espoir = vie = bonheur

paperasse = bonheur ?

sourire ou ne pas sourire, that is the question

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(photo: votre serviteur, l'an dernier, en Haute-Savoie, où qu'il est ce douillet bonnet de laine, hein ? pas vraiment de photo récente souriante ou plutôt... j'ai une tête de gars fatigué, alors bon, on va attendre un peu (quelques semaines) avant de récupérer mon teint de jeune homme. Comment ça va chez vous ?)

 

MiniMarie me murmurait sur Twitter qu'elle faisait parfois semblant au bureau. Et moi ici au Château. Je fais de mon mieux, non pour être à la hauteur des 4 étoiles dont se vante (à tort) l'hôtel. J'offre mon sourire au tout venant. Qu'il pleuve qu'il neige qu'il vente. Et souvent celui qui tire la tronche n'est pas le client mais le ou la collègue. Qui soupire, ne regarde pas quand on lui dit bonjour - un classique. Qui râle inlassablement contre le chaland, contre tout ce qui bouge ou menace sa tranquille oisiveté. Ils sont légion, les non-sourieurs. Les pisse-vinaigre. Jamais un sourire au travail. Moi je continue de sourire. Pas béatement, non. Ce qu'il faut. Le minimum "syndical". Et je récolte hier un compliment que je n'attendais pas. Le plus gratifiant depuis belle lurette. Un collègue, responsable de la maintenance, la cinquantaine, visiblement malmené par la vie mais ne se départissant jamais d'une bonhomie communicative. Il me salue et dit à son jeune collègue, à mon propos : "Lui, il a toujours le sourire. Toujours!"

Venant d'une personne que je considérais comme un énième pion du Château, mais à qui je ne "plaignais" pas mes sourires, le compliment m'a doublement touché. 1: les âmes "amies" ne sont pas celles qu'on croit ou qu'on veut. 2: et qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente, je continuerai de répandre mon sourire à la volée, à qui mieux-mieux, à qui veut. Parce qu'un sourire met parfois longtemps à germer dans le coeur ou l'oeil éteint du voisin, de la collègue, de l'inconnu.